Mode d'emploi


Pour mieux me connaître, rendez-vous dans la catégorie Présentation.

Vous trouverez des nouvelles fraîches dans la rubrique Journal.

Dans la Passeuse paraît régulièrement un nouveau texte concernant ce personnage un peu insolite qui se dévoile à moi.

La catégorie Alvaro est dédiée à mes poèmes libres inspirés des photomontages et dessins de ce créateur graphique.

Concernant mes autres écrits : vous trouverez un univers en construction dans Sûl, quelques réflexions dans Concepts, dans Nephilim des inspirations de cet univers de jeu de rôle. Toutes les autres productions, non-affiliées, sont dans Ecrits/visions,  et dans Nature les photos et mots qu'elle m'inspire.

Dans Environnement et écologie, je vous livre un peu de "ma vie en bio".

La catégorie Université du symbole vous permettra de vous tenir au courant des dates et thèmes des prochains séminaires et conférences organisés par cette université pas commes les autres !

Enfin, dans Revue de blogs, Découvertes et Bibliothèque, je vous fait partager mes découvertes et lectures du moment !

La page Liens vous permettra de découvrir tous les sites et blogs que je consulte et apprécie. En effet, faute de place, seuls les coup de cœur sont présents dans le module de droite...

Sauf mention expresse, je suis l'auteur des photos et textes publiés dans ce blog.

N'hésitez pas à me laisser un commentaire et bonne lecture !

Vendredi 27 mars 2009
Séminaire de l'université du Symbole
Apollon et Dyonisos
les 4 et 5 avril 2009

 

Deux chemins conduisent vers l'au-delà et l'en-deçà de nous-même. Vers les hauteurs, Apollon nous indique la voie de la lumière, vers les profondeurs, Dionysos nous invite à la connaissance par la transe et l'abaissement du niveau de conscience.
À Delphes, chacun de ces deux grands pouvoirs régnait six mois de l'année, en alternance. Ainsi l'unique ne s'oppose pas au multiple, la lucidité ne récuse pas l'ivresse : tous participent à la transformation de l'être.

Au cours de ce séminaire, nous aborderons l'histoire des deux personnages ainsi que son analyse symbolique et son évolution au fil des siècles.
De l'Antiquité à nos jours, Apollon/Phoebus et Dionysos/Bacchus ont inspiré peintres, musiciens et chorégraphes. Nous verrons comment ces deux mythes se sont incarnés à différentes époques et comment les artistes s'en sont fait le reflet en privilégiant tel ou tel aspect du mythe dans leurs oeuvres.

En fin de séminaire, dimanche après-midi, une synthèse des schémas mythologiques développés cette année (Icare, Protée, Prométhée et Faust) sera effectuée afin de mettre en évidence la manière dont le sens peut circuler entre ces différentes structures signifiantes.


Intervenants

Luc Bigé, Michel Cazenave

et Claire Paolacci


Horaires :


Samedi 10h à 19h (accueil dès 9h45)

Dimanche 10h à 18h


Lieu :

L’entrepôt

7/9 rue Francis de Pressensé

75014 Paris (Métro Pernety)


Tarif :

Plein tarif : 198 €

Tarif réduit (étudiants et chômeurs) : 160 €

acompte : 50 € / 40 € à adresser à :

 

L’université du Symbole

L’immeuble de l’entrepôt

7 rue Francis de Pressensé

75014 Paris

 

Renseignements et inscriptions   Courriel : universitedusymbole@lentrepot.fr  Téléphone (répondeur) : 01 45 40 07 53

Par Lucie Trellu - Publié dans : Université du Symbole - Communauté : Le Monde Spirituel
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Mercredi 25 mars 2009
Ce livre est arrivé vers moi un peu par hasard, et je m'en félicite, car il est très clair, pleins de bons conseils pour le quotidien autant que de pistes à suivre pour des pratiques plus élaborées.


Il a été édité aux éditions du Dauphin en 2007, pour la modique somme de 15 euros.

Ce livre expose les grandes lignes de la naturopathie et explique en termes simples tout ce qu'il faut savoir pour mieux comprendre son corps et son fonctionnement.

C'est un vrai guide pratique de bien-être qui indique les bons comportements dans toutes les circonstances de la vie et comment :
- se décrasser, se désintoxiquer ;
- s'attaquer aux causes et non aux effets ;
- stimuler le tube digestif, le système respiratoire, les reins, la peau ;
- bien se nourrir ;
- se recharger ;
- vivre en harmonie avec les autres ;
- utiliser intelligemment les méthodes techniques à notre disposition et tout ce qu'il faut savoir sur le bilan de santé.

Après des chapitres sur l'origine des maladies (l'encrassement du corps), le fonctionnement du corps humain et l'alimentation, l'auteur présente la pratique naturopathique, ainsi que ce qu'elle appelle les "techniques naturelles" (diététique, exercice physique, phytothérapie, aromathérapie, hydrothérapie, massages, ostéopathie, réflexologie, respiration, relaxation et sommeil et enfin psychothérapie et spiritualité).
Le corps de l'ouvrage est complété par une bibliographie et des adresses utiles.


La lecture de cet ouvrage est un retour aux sources, à cette nature qui nous compose. Sans elle, on ne peut rien.

La compréhension de notre nature, de notre corps permet d'éviter les erreurs et de retrouver une hygiène de vie saine, terreau essentiel de la santé.
Il rappelle également que la collaboration avec les médecins est nécessaire pour élargir l'éventail des soins, tout en responsabilisant les patients et en leur offrant un moyen de se prendre en charge. L'humilité oblige de reconnaître qu'aucune des méthodes actuelles n'offre une panacée, mais leur collaboration ne peut qu'enrichir soignants et patients, sans jamais faire fi des acquis de la médecine et de la chirurgie traditionnelles.

 
Par Lucie Trellu - Publié dans : Bibliothèque - Communauté : Ecologie et Environnement
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Lundi 23 mars 2009
Souvenir de ce week-end d'équinoxe ensoleillé :


Gloire au Soleil,
En gloire dans le Ciel !


Gloire à toi qui sait donner la juste énergie,
Pour que partout de terre puisse germer la vie !


Lumière et chaleur,
Comme deux sœurs,
Tes dons généreusement offerts,
Chaleur et lumière.


Rayonne sur nous avec ardeur,
Rayonne jusqu'au fond de nos cœurs,
Chasse l'obscurité, le doute et la peur !


Gloire au Soleil,
En gloire dans le Ciel !

 

Par Lucie Trellu - Publié dans : Ecrits/Visions - Communauté : Le Monde Spirituel
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Samedi 21 mars 2009
Je l'ai rencontré pour la première fois alors que j'étais au collège, à la faveur d'un exercice d'écriture, et il a laissé en moi une empreinte indélébile. Ce discours, empli de la tristesse d'un homme qui pressent le sombre avenir de la terre mère de son peuple, résume bien l'incompréhension d'une culture animiste respectueuse de la nature face à une culture messianique consommatrice de la terre pour un aller simple vers un progrès illusoire et destructeur. J'y adhère totalement, bien qu'il s'agisse d'une reconstruction postérieure aux faits historiques et que certains éléments mentionnés n'existaient pas du temps du chef Seattle, tels les buffles (bisons), le chemin de fer ou le télégraphe (voir le débat résumé sur Wikipédia). Je pense qu'elle reflète malgré tout l'esprit de que les indiens croyaient et ressentaient.
Nous sommes aujourd'hui dans cette survivance prédite par le chef Seattle, et cela me peine profondément...
Mais mes mots sont bien pâles, je cède la place au chef indien :




"Le grand chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.
Le grand chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour.

 

Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre.


Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous ! Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?

Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui monte dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères ; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille.


Ainsi, lorsqu'il nous demande de vendre notre terre, le grand chef de Washington exige beaucoup de nous. Le grand chef nous a assuré qu'il nous réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.


L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas seulement de l'eau ; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée, et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos sœurs : elles étanchent notre soif. Ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les rivières sont nos sœurs et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.


L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte, ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas. En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son père, comme des objets qu'on achète, qu'on pille, qu'on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.


Je ne sais. Nos voies diffèrent de vos voies. La vue de vos villes blesse les yeux de l'homme rouge. Peut-être parce que l'homme rouge est un sauvage qui ne comprend pas. Il n'y a pas de lieu calme dans les villes de l'homme blanc, pas de place où entendre les feuilles qui se déroulent au printemps, ou le bruissement des ailes d'insectes. Le fracas qui règne seul insulte l'oreille. Et à quoi bon vivre, si l'homme ne peut écouter le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour de la mare ? Je suis un homme rouge, et je ne comprends pas. L'Indien préfère le doux bruit du vent effleurant la surface d'un étang, et le parfum du vent, lavé par la pluie de midi ou chargé de la senteur des pins.


L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle ; les bêtes, les arbres, l'homme, tous participent au même souffle. L'homme blanc paraît indifférent à l'air qu'il respire. Comme un homme à l'agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que l'air nous est précieux, qu'à tous les êtres qu'il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul  a également reçu son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l'esprit de la vie. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l'homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.


Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre. Si nous décidons de l'accepter, ce sera à une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères. Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J'ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprend pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous ne tuons que pour rester en vie.


Qu'est l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l'homme. Toutes choses sont liées. Vous devrez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfant que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes. Nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille. Tout ce qui arrive à la terre arrive au fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie. Il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.


Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le restant de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leurs corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ? Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun enfant des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes ; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.


Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout ; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour : notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc. La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les Blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.


Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance de Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui seul, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère ; nous ne comprenons pas pourquoi tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, pourquoi les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson abîmé par les câbles parlants.


Où est le fourré. Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ?

C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.


Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute vos forces, de toute votre pensée, de tout votre cœur, préservez-le pour vos enfants, et aimez-le comme Dieu nous aime tous.


Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du cœur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin."


 

Une réflexion pour finir :

On dit souvent : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l'on te fasse."
On peut ajouter : "Respecte et aime la Terre comme tu voudrais que l'on t'aime et te respecte."
Malheureusement, il faut croire que les hommes ont fort peu d'amour et de respect pour eux-mêmes...

 
Par Lucie Trellu - Publié dans : Découvertes - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Vendredi 20 mars 2009

C’est aujourd’hui l’équinoxe de printemps.

Un pied dans chaque saison, dans chaque moitié de l’an.
Bascule de l’obscurité vers la lumière.
Planter la graine, mettre les mains en terre.

Envie de chaleur, de soleil,
De jardin à nulle autre pareille.
L’œuf de l’obscur sous nos yeux éclot,
Dévoile la vie qui nous laisse sans mots.

Fraîcheur de l’eau, de l’herbe sous les pieds.
Joie des retrouvailles, du temps partagé.

Tourne, tourne, roue de l’année !
 
Par Lucie Trellu - Publié dans : Ecrits/Visions - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Ma fleur préférée...

Jean Staune

Je vous recommande l'ouvrage de Jean Staune, Notre existence a-t-elle un sens ?


Pour en savoir plus, voyez mon article...

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