Le métier de Maman
Inneffable douceur de la peau de l'enfant, chaleur du contact joue contre joue, généreuse embrassade, entière présence au câlin. Comme il est bon d'être gratifié de la tendresse d'un enfant. C'est un cadeau sans égal, chaque jour renouvelé, plein de fraîcheur et d'une spontanéité que l'on ne retrouve que chez les amoureux aux premiers jours... Quand il me dit de sa petite voix "t'aime Maman" ou encore "Je suis content de te revoir", je fond...
Et je rappelle à moi cet instant quand mon petit lutin, de câlin devient gredin, et me fait tourner en bourrique... Je puise dans le souvenir de ces moments la force de faire preuve d'un calme stoïque face aux refus de manger, escalades de Maman en train de lire (écrire, regarder un DVD...) par la face nord, oeuvres d'art sur des supports inappropriés (feutre sur bois, crayon sur mur, dieux merci, on n'a pas encore eu droit au feutre sur mur, irrémédiable...), et autres joyeusetés qu'entraîne immanquablement la cohabitation avec un enfant de 2 ans et demi muni d'une curiosité qui n'a d'égale que sa détermination et son imagination...
Mais il faut bien reconnaître qu'il s'est considérablement calmé ces derniers temps, à moins que ce ne soit moi qui me soit habituée (option pessimiste) ou bien que nous parvenions mieux à anticiper et gérer les crises (option optimiste). Quoi qu'il en soit, il y a moins de crises de larmes à la maison, et j'arrive un peu moins exténuée au bureau le lundi matin (certains sont lessivés le vendredi, moi c'est le dimanche soir...). Victoire !
Et je rappelle à moi cet instant quand mon petit lutin, de câlin devient gredin, et me fait tourner en bourrique... Je puise dans le souvenir de ces moments la force de faire preuve d'un calme stoïque face aux refus de manger, escalades de Maman en train de lire (écrire, regarder un DVD...) par la face nord, oeuvres d'art sur des supports inappropriés (feutre sur bois, crayon sur mur, dieux merci, on n'a pas encore eu droit au feutre sur mur, irrémédiable...), et autres joyeusetés qu'entraîne immanquablement la cohabitation avec un enfant de 2 ans et demi muni d'une curiosité qui n'a d'égale que sa détermination et son imagination...
Mais il faut bien reconnaître qu'il s'est considérablement calmé ces derniers temps, à moins que ce ne soit moi qui me soit habituée (option pessimiste) ou bien que nous parvenions mieux à anticiper et gérer les crises (option optimiste). Quoi qu'il en soit, il y a moins de crises de larmes à la maison, et j'arrive un peu moins exténuée au bureau le lundi matin (certains sont lessivés le vendredi, moi c'est le dimanche soir...). Victoire !
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