Mal au dos
Comme il est agréable d'avoir trois jours pour se reposer ! Ce mois de mai est une vraie bénédiction... En plus on a eu la chance d’avoir de belles journées, la pluie se réservant la nuit pour se déverser sur le jardin… J’aime bien ce genre d’organisation, ça me va tout à fait !
Cependant, j’ai commis l’erreur de surestimer mes forces dans mon désir de solder un certain nombre de tâches ménagères en souffrance depuis plusieurs mois (style chaussures boueuses à décaper ou linge à laver à la main) en prévision de notre prochain départ, histoire de ne pas avoir à tout faire au dernier moment. En conséquence, je souffre depuis hier du fameux mal de dos de la femme enceinte dont j’entends parler depuis un moment. Inutile de vous dire que l’apirateur pourra me faire les yeux doux, je n’y toucherai plus ! Et ce matin le réveil a été rude et l’heure passée dans les transports encore plus. Mais je garde le moral en me disant qu’en faisant attention, il n’y a pas de raison que ça s’installe ou que ça empire. D’autant plus que j’ai la chance d’avoir un compagnon qui veille sur moi et qui est prêt à me donner un coup de main pour que je puisse me reposer un maximum. C’est curieux quand même de se rendre compte que j’ai beau me plaindre des tâches ménagères, quand il s’agit de se reposer dans un fauteuil en donnant des indications et en faisant l’inspecteur des travaux finis, j’ai du mal à m’y faire… Non pas par manque de confiance, mais plutôt parce que ça me donne l’impression d’être comme « handicapée ». Or la grossesse n’est pas une maladie, et j’aimerais pouvoir continuer ma vie comme avant. Bon, ce n’est plus possible, il va bien falloir que je m’y fasse ! Comme quoi ce n’est pas toujours facile de se faire dorloter, ça suppose d’accepter qu’on est dans un certain état de faiblesse…
Cependant, j’ai commis l’erreur de surestimer mes forces dans mon désir de solder un certain nombre de tâches ménagères en souffrance depuis plusieurs mois (style chaussures boueuses à décaper ou linge à laver à la main) en prévision de notre prochain départ, histoire de ne pas avoir à tout faire au dernier moment. En conséquence, je souffre depuis hier du fameux mal de dos de la femme enceinte dont j’entends parler depuis un moment. Inutile de vous dire que l’apirateur pourra me faire les yeux doux, je n’y toucherai plus ! Et ce matin le réveil a été rude et l’heure passée dans les transports encore plus. Mais je garde le moral en me disant qu’en faisant attention, il n’y a pas de raison que ça s’installe ou que ça empire. D’autant plus que j’ai la chance d’avoir un compagnon qui veille sur moi et qui est prêt à me donner un coup de main pour que je puisse me reposer un maximum. C’est curieux quand même de se rendre compte que j’ai beau me plaindre des tâches ménagères, quand il s’agit de se reposer dans un fauteuil en donnant des indications et en faisant l’inspecteur des travaux finis, j’ai du mal à m’y faire… Non pas par manque de confiance, mais plutôt parce que ça me donne l’impression d’être comme « handicapée ». Or la grossesse n’est pas une maladie, et j’aimerais pouvoir continuer ma vie comme avant. Bon, ce n’est plus possible, il va bien falloir que je m’y fasse ! Comme quoi ce n’est pas toujours facile de se faire dorloter, ça suppose d’accepter qu’on est dans un certain état de faiblesse…
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