Langueur monotone sur la lande bretonne

Lande bretonne, fleurs parsemées d'embruns,
Langueur monotone de mon cœur marin.
Souvent sonnent les cloches du lointain,
Parfois redonnent espoir du lendemain,
Quand résonnent les appels du matin
Qui étonnent mon âme qui a faim.
Océan cruel, tu es si loin !
Langueur monotone de mon cœur marin.
Souvent sonnent les cloches du lointain,
Parfois redonnent espoir du lendemain,
Quand résonnent les appels du matin
Qui étonnent mon âme qui a faim.
Océan cruel, tu es si loin !
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