Double journée, vanée !
Après une journée de boulot bien remplie, je viens de me taper une soirée de boulot à la maison : intégration des corrections du texte que j'ai relu ce week-end dans le fichier. Bon, entre les deux, j'ai eu droit à un petit dîner concocté par mon amour d'homme (sauté de veau et rosé, c'est la fête!), donc, le bilan de la journée n'est pas mauvais, mais je vous raconte pas l'état de mon cerveau ! J'ai l'impression d'être toute compressée de l'intérieur...
Mais c'est pour la bonne cause : ce petit boulot va arrondir le mois, et ça me permet de maintenir mes contacts. Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour pouvoir manger de la viande ! Je n'ai qu'à être végétarienne, me direz-vous. C'est sûr, et je ne vais sans doute pas devoir tarder à m'y mettre, mais les vieilles habitudes ont la vie dure, et j'ai été une farouche carnivore tout au long de mon enfance, où je ne supportais pas les légumes (malgré un papa maraîcher bio, c'est le comble !), à cause d'un biberon de soupe bouillant qui m'avait brûlé la bouche alors que j'étais bébé. Maintenant que j'ai surmonté cette hantise, je me régale de ratatouille, mais mon amour de la viande et des féculents reste bien enraciné.
Bref, je me suis remise à la correction. D'ailleurs, si vous avez des textes, essais, romans, thèse, etc. à relire, vous pouvez me contacter, je suis toujours curieuse de découvrir les mots des autres et de les aider à s'épanouir.